Propolis et cancer : études scientifiques, effets sur la chimiothérapie et les effets secondaires

La propolis est de plus en plus étudiée pour son rôle potentiel dans l’accompagnement du cancer, notamment pour réduire les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Mais, comme bien souvent, c’est un sujet où l’on entend tout et son contraire. Il faut donc aller voir derrière les affirmations, remonter aux sources, et prendre le temps de lire ce que dit réellement la recherche.

Comme d’habitude, tout part pour moi d’une étude. Celle-ci porte le titre : « The effect of using propolis on the side effects of adjuvant chemotherapy in patients with epithelial ovarian cancer » (1). Un intitulé un peu froid, mais qui pose une vraie question : peut-on aider les patients à mieux supporter des traitements lourds sans en perturber l’efficacité avec la propolis ?

Cette étude fait immédiatement le lien avec les travaux du Docteur Lilian Ceballos, pharmacien et pharmacologue spécialisé en apithérapie, que je suis depuis longtemps. Vous pouvez d’ailleurs retrouver une interview qu’il a donnée sur la chaîne Youtube de mon ami Jean Robino ici (2) . Vous retrouvez également en source principale de ma bibliographie son article publié en 2021 dans la revue Phytothérapie européenne : « Intérêt de la propolis dans les pathologies cancéreuses » (3), qui fait le point sur les connaissances actuelles et leurs limites.

Propolis et cancer

Qu’est-ce que la propolis ? Composition et propriétés biologiques

Déjà, repartons de la base. Oui, car finalement, c’est quoi la propolis ? Car si l’on cherche à comprendre ses mécanismes d’action, il faut savoir de quoi elle se compose ! Dans son second article intitulé “La propolis, polypharmakon. Partie 1 : Origine et propriétés”, le Dr Lilian Ceballos la définit comme suit :  » La propolis des abeilles est un produit complexe éla-boré par les abeilles à partir des sécrétions végétales qu’elles récoltent sur les bourgeons et mélangent avec leurs propres sécrétions (enzymes, cire). De texture plutôt collante, sa couleur couvre une palette qui va du brun-ambré à jaune pâle, verte ou rouge selon l’origine géographique et botanique. Son odeur est résineuse, balsamique et fortement aromatique. » (8)

Riche en antioxydants, elle est composée de résines, gommes et autres substances produites par les abeilles comme élément du système immunitaire de la ruche afin d’en colmater les ouvertures. Elle contient donc de la cire, des résines, des baumes, des huiles essentielles, du pollen et divers métabolites primaires et secondaires issus des plantes, dont des acides aminés, minéraux, vitamines, composés phénoliques, terpènes, tanins et alcaloïdes. Certains composés comme l’acide caféique, divers flavonoïdes et l’artepilline C sont bien connus pour leurs effets antioxydants, anti-inflammatoires, antibactériens, antifongiques, antiviraux et anticancéreux. Sa composition varie selon la localisation géographique, les sources végétales et les espèces d’abeilles. Chaque propolis est donc unique. 

La propolis comme traitement anticancéreux et agent adjuvant des traitements

Les publications sur la propolis ne manquent pas. Le défi n’est pas de trouver des sources, mais plutôt de trier, comparer, et garder une ligne raisonnable dans un domaine où l’on peut vite s’emballer. J’ai donc choisi quelques articles de référence (4) (5) (6) (7), même si la littérature scientifique sur le sujet est aujourd’hui très fournie. La plupart des études sont menées afin de développer de nouveaux agents chimiothérapeutiques et traitements anticancéreux. Et la propolis constitue une source riche en composés biologiquement actifs, capables d’influencer de nombreuses voies de signalisation régulant des processus cellulaires essentiels.

Les résultats des recherches les plus récentes montrent que la propolis peut inhiber la prolifération, l’angiogenèse et la métastatisation des cellules cancéreuses, tout en stimulant l’apoptose. Par ailleurs, elle pourrait influencer le microenvironnement tumoral ainsi que les mécanismes de résistance multidrogue des cancers. Mon article propose ici une synthèse des mécanismes moléculaires impliqués dans l’activité anticancéreuse de la propolis et de ses composés, et de mettre en lumière son potentiel pour réduire les effets indésirables de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

La bibliographie que j’ai trouvée va donc nous aider à répondre à trois questions fondamentales :

  • Quels mécanismes biologiques permettent à la propolis de cibler sélectivement les cellules cancéreuses ?

  • Comment la propolis agit-elle en synergie avec les traitements de chimiothérapie et radiothérapie ?

  • Pourquoi la propolis influence-t-elle positivement la tolérance globale des patients aux traitements conventionnels ?

Il faut savoir que la propolis agit comme un “polypharmakon” (« remède composé de nombreux ingrédients » au sens du dictionnaire Merriam-Webster) (8), capable de cibler les cellules malignes par des voies biologiques spécifiques tout en préservant l’intégrité des cellules saines. Son action repose sur une cytotoxicité sélective, une sensibilisation des tumeurs aux traitements et une protection marquée des organes vitaux contre la toxicité des protocoles conventionnels.

Comment la propolis agit sur les cellules cancéreuses

Plusieurs mécanismes biologiques permettent à la propolis de distinguer les cellules cancéreuses des cellules normales :

  • L’effet « Janus » et l’état redox : les dérivés caféiques de la propolis (CAPE) possèdent une fonction duale selon l’environnement. Dans les cellules cancéreuses riches en métaux de transition (fer, cuivre), ils agissent comme des pro-oxydants, provoquant une déplétion du glutathion et entraînant la mort cellulaire. À l’inverse, ils conservent un rôle antioxydant protecteur dans les cellules saines.
  • Inhibition de la kinase PAK-1 : cette protéine est indispensable à la croissance de plus de 70 % des cancers humains, mais n’est pas essentielle à la division des cellules normales. La propolis cible sélectivement ce « nœud central » de signalisation pour bloquer la prolifération tumorale sans nuire à la croissance saine.
  • Action sur le métabolisme glycolytique : la propolis perturbe l’effet Warburg (dépendance des tumeurs au glucose) en réduisant la consommation de glucose et la production de lactate des cellules malignes.
  • Ciblage des cellules souches cancéreuses (CSC) : la propolis interfère avec les gènes de résistance et les voies de signalisation (comme NF-κB et VEGF) qui permettent aux cellules souches de survivre et de provoquer des rechutes.

Propolis avec chimiothérapie et radiothérapie : une synergie possible

La propolis renforce l’efficacité des traitements conventionnels par les mécanismes de sensibilisation suivants :

  • Modulation de la chimiorésistance : elle est capable de resensibiliser les lignées tumorales résistantes en régulant à la baisse la glycoprotéine P, un transporteur qui rejette normalement les molécules de chimiothérapie hors de la cellule.
  • Radio-sensibilisation tumorale : en association avec les radiations, la propolis (via le CAPE) accroît l’apoptose des cellules cancéreuses en bloquant le facteur de survie NF-κB et en provoquant un arrêt du cycle cellulaire en phase G2/M.
  • Synergie directe : des études montrent que l’association de propolis avec des agents comme le Paclitaxel, le Cisplatine ou la Vinblastine améliore l’inhibition de la croissance tumorale par rapport aux traitements seuls.

Propolis et effets secondaires des traitements anticancéreux

La propolis influence positivement la tolérance des protocoles oncologiques en agissant comme un “bouclier biologique” :

  • Protection des organes vitaux : elle exerce des effets neuro-protecteurs, cardio-protecteurs, hépato-protecteurs et rénaux contre la toxicité de molécules comme la doxorubicine ou le cisplatine.
  • Radio-protection des tissus sains : contrairement à son effet sur les tumeurs, elle protège l’ADN des cellules saines et les tissus hématopoïétiques (moelle osseuse) contre les lésions induites par les radiations.
  • Réduction des effets secondaires immédiats : elle aide à maintenir les paramètres hématologiques (hémoglobine, globules blancs) et prévient les complications douloureuses telles que les mucites (inflammations de la bouche) et les nausées et vomissements (1).
  • Soutien immunitaire : elle stimule l’activité des macrophages, renforçant ainsi les défenses naturelles du patient durant le traitement.
propolis et cancer

Propolis et mucites : un soutien pour les muqueuses pendant les traitements 

La propolis joue un rôle de prophylaxie et de protection contre les mucites (je vous propose un article et une vidéo sur les mucites ici), qui sont des inflammations douloureuses des muqueuses (généralement dans la bouche ou la gorge) déclenchées par les traitements oncologiques. Là aussi elle agit comme un bouclier permettant de réduire significativement la sévérité de ces lésions inflammatoires.

Voici les détails de son action protectrice selon les sources que vous retrouvez en biblio:

  • Études randomisées : des études en double aveugle ont démontré que la propolis est efficace pour prévenir les mucites induites par des agents de chimiothérapie spécifiques, tels que la doxorubicine ou le cyclophosphamide.
  • Bains de bouche : l’utilisation de bains de bouche à base de propolis permet de prévenir les effets secondaires chez les patients recevant une chimiothérapie, notamment dans le cadre de protocoles pour le cancer de la gorge.

Avantages pour le patient :

  • Réduction des douleurs : en limitant l’inflammation des muqueuses, elle diminue les souffrances liées aux brûlures et aux ulcérations buccales.
  • Meilleure tolérance du protocole : la réduction de ces effets secondaires contribue à une meilleure acceptation globale du traitement par le patient.
  • Action complémentaire : en plus de protéger les muqueuses, elle offre une protection plus large aux organes affectés par les effets secondaires des traitements.

Propolis et nausées liées à la chimiothérapie

Je le vois au quotidien dans mes accompagnements, la propolis ça marche pour les nausées ! Mais puisque je dois tout prouver par la science, je retombe ici sur l’article de mon intro concernant le cancer de l’ovaire. Que dit cet article ? Il décrit un essai clinique qui a concerné 70 patientes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire entre octobre 2021 et juin 2023 à l’hôpital Ghaem de Mashhad, en Iran. Le protocole de chimiothérapie comprenait du carboplatine et du paclitaxel aux doses standards, associés à un placebo, tandis que deux capsules quotidiennes de Provex étaient administrées pendant toute la durée du traitement. L’incidence et la sévérité des effets secondaires gastro-intestinaux (nausées et vomissements) ont été évaluées à l’aide d’une échelle visuelle analogique (VAS), ainsi que par des tests de fonction hépatique et des paramètres sanguins avant chaque cycle de chimiothérapie, et par le dosage du marqueur tumoral CA-125 après trois et six cycles de traitement.

Résultats ? Dans le groupe intervention, la fréquence et la sévérité des nausées et vomissements ont significativement diminué par rapport au groupe contrôle. Aucune différence significative n’a été observée concernant les paramètres sanguins. Les taux de CA-125 ont significativement diminué dans les deux groupes, indiquant que la propolis n’a pas interféré avec le traitement.

Conclusion mesdames et messieurs ? La propolis réduit les effets secondaires chez les patientes sans interférer avec la chimiothérapie ! Elle peut donc être utilisée comme complément afin d’améliorer la qualité de vie, ici des patientes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire.

propolis et cancer

Comment utiliser la propolis pendant un traitement contre le cancer ?

De mémoire (j’avais regardé une vidéo ou lu un article que je n’ai pas retrouvés, sorry ce n’est pas très sérieux je sais), Françoise Sauvager, Docteure en pharmacie spécialisée en apithérapie, préconisait environ 30 à 45 gouttes par jour de propolis verte ou rouge, qui sont les deux formes les plus intéressantes en cancérologie.

Dans certaines études de ma bibliographie, notamment celle sur le cancer de l’ovaire, la propolis était utilisée sous forme de comprimés standardisés, ce qui rend les dosages difficiles à reproduire à la maison.

Pour donner quelques repères plus concrets, les compléments du commerce proposent généralement des apports compris entre 500 et 1500 mg d’extrait de propolis par jour, ou l’équivalent de 20 à 40 gouttes d’extrait hydro-alcoolique en cure prolongée.

Dans la pratique, ce que j’observe le plus souvent dans mes accompagnements :

La propolis à mâcher
C’est une forme très intéressante pendant les traitements. Elle stimule la salivation, tapisse la muqueuse buccale et peut aider à :

  • diminuer les nausées
  • limiter les vomissements
  • soulager les aphtes, mucites et irritations buccales fréquentes pendant les chimiothérapies.

On peut en mâcher plusieurs fois par jour, notamment après les repas ou lorsque les nausées apparaissent.

Les extraits hydro-alcooliques
Ce sont les formes les plus utilisées en phytothérapie.

En pratique :

  • 20 à 40 gouttes par jour en entretien
  • jusqu’à 40 à 60 gouttes sur des périodes plus courtes selon les besoins

Les prises peuvent être réparties matin et soir, diluées dans un peu d’eau ou dans une cuillère de miel. Ces extraits sont intéressants pour tous les effets secondaires liés aux traitements.

Les bains de bouche à la propolis
Ils sont très utiles pendant la radiothérapie ou la chimiothérapie lorsque apparaissent des mucites ou inflammations buccales.

Concrètement :

  • 10 à 15 gouttes dans un verre d’eau tiède ou à température ambiante
  • bains de bouche 3 à 4  fois par jour
  • garder le liquide en bouche au moins 1 minute avant de recracher.

La propolis possède des propriétés antibactériennes, antifongiques et anti-inflammatoires qui aident à limiter les infections buccales fréquentes chez les patients immunodéprimés.

Précautions et limites de l’utilisation de la propolis

Deux points me semblent essentiels à rappeler : d’abord toujours prévenir son oncologue. Même si la propolis est généralement bien tolérée, ses propriétés antioxydantes en ingestion orale pourraient théoriquement interférer avec certains protocoles de chimiothérapie. Par prudence, certains praticiens recommandent d’éviter la prise dans les jours qui précèdent et qui suivent immédiatement une séance de chimiothérapie (24h à 48h avant/après). Et ensuite : tester la tolérance. Je vous rappelle que la propolis est un produit de la ruche : certaines personnes peuvent y être allergiques. Il est donc préférable de commencer par de très petites quantités.

Et evidemment, ce qui va sans dire va toujours mieux en le disant : la propolis ne remplace aucun traitement anticancéreux, mais elle peut constituer un soutien intéressant pendant les traitements, notamment pour :

  • renforcer l’immunité
  • limiter les infections
  • réduire certaines inflammations des muqueuses
  • atténuer la fatigue
  • améliorer le confort digestif
  • soutenir le foie et les tissus soumis au stress oxydatif.

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La propolis suscite de nombreuses interrogations chez les patients et leurs proches. Voici quelques réponses aux questions les plus fréquemment posées concernant son utilisation pendant les traitements contre le cancer.

FAQ : Propolis et cancer

La propolis peut-elle guérir un cancer ?

Non. La propolis ne constitue pas un traitement anticancéreux et ne peut en aucun cas remplacer la chirurgie, la chimiothérapie ou la radiothérapie. Les recherches scientifiques s’intéressent plutôt à son rôle potentiel comme soutien complémentaire pour améliorer la tolérance des traitements et protéger certains tissus contre leurs effets secondaires.

La propolis peut-elle réduire les effets secondaires de la chimiothérapie ?

Oui. Certaines études démontrent que la propolis peut aider à atténuer certains effets secondaires des traitements anticancéreux, notamment les mucites (inflammations de la bouche), les nausées, les vomissements ou encore la fatigue. Elle agirait notamment grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et immunomodulatrices.

Pourquoi la propolis intéresse-t-elle la recherche en cancérologie ?

La propolis contient de nombreux composés biologiquement actifs, notamment des flavonoïdes et des acides phénoliques, capables d’agir sur différentes voies de signalisation cellulaires. Plusieurs travaux suggèrent qu’elle pourrait inhiber la prolifération de certaines cellules cancéreuses, stimuler l’apoptose (mort cellulaire programmée) et limiter l’angiogenèse tumorale.

Quelle propolis choisir pendant un traitement contre le cancer ?

Les recherches s’intéressent particulièrement à la propolis verte et à la propolis rouge, riches en composés actifs comme l’artepilline C et certains flavonoïdes. Les formes les plus utilisées sont les extraits hydro-alcooliques, la propolis à mâcher ou les bains de bouche pour protéger les muqueuses.

Peut-on prendre de la propolis pendant une chimiothérapie ?

Il est indispensable d’en parler avec son oncologue avant toute prise. Même si la propolis est généralement bien tolérée, certains spécialistes recommandent par prudence d’éviter sa consommation immédiatement après certaines séances de chimiothérapie afin d’éviter toute interaction théorique avec les traitements.

La propolis est-elle efficace contre les mucites liées aux traitements anticancéreux ?

Plusieurs études cliniques ont montré que les bains de bouche à la propolis peuvent réduire la fréquence et la sévérité des mucites induites par la chimiothérapie ou la radiothérapie. Ses propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et cicatrisantes contribueraient à protéger les muqueuses buccales.

Pour rappel: je ne suis ni médecin, ni pharmacienne. Un conseil en herboristerie ou naturopathie ne remplacera jamais un avis médical. Ne suivez jamais les conseils d’un praticien vous recommandant d’arrêter vos traitements. 

Vous pouvez télécharger mon PDF gratuit sur l’accompagnement en cancérologie ici

Mon programme en ligne « Cancer. Au-delà des traitements : se construire » est disponible ici.

Propolis et cancer

Références Propolis et cancer :

(1) Marjaneh Farazestanian, Nafiseh Saghafi, Elnaz Sadat Hosseini, Malihe Hasanzadeh Mofrad, Maryam Emadzadeh, Mansoureh Golmohammadi, Elham Dolat, « The effect of using propolis on the side effects of adjuvant chemotherapy in patients with epithelial ovarian cancer », Advances in Integrative Medicine, 2026, 100610, ISSN 2212-9588, https://doi.org/10.1016/j.aimed.2026.100610.(https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212958826000029)

(2) Vidéo de Jean Robino – Naturobino : [Apithérapie] La propolis et le cancer – avec le Dr Lilian Ceballos : https://youtu.be/5FinxTZPiB4?si=VBU2VCCsJMODfrk3

(3) Ceballos Lilian, « Intérêt de la propolis dans les pathologies cancéreuses”, May 2021, Phytotherapie Europeenne122:20-29, https://www.researchgate.net/publication/362279704_Interet_de_la_propolis_dans_les_pathologies_cancereuses

(4) Forma E, Bryś M. Anticancer Activity of Propolis and Its Compounds. Nutrients. 2021 Jul 28;13(8):2594. doi: 10.3390/nu13082594. PMID: 34444754; PMCID: PMC8399583.

(5) Valivand N, Aravand S, Lotfi H, Esfahani AJ, Ahmadpour-Yazdi H, Gheibi N. Propolis: a natural compound with potential as an adjuvant in cancer therapy – a review of signaling pathways. Mol Biol Rep. 2024 Aug 23;51(1):931. doi: 10.1007/s11033-024-09807-9. PMID: 39177837.

(6) Oršolić N, Jazvinšćak Jembrek M. Molecular and Cellular Mechanisms of Propolis and Its Polyphenolic Compounds against Cancer. Int J Mol Sci. 2022 Sep 9;23(18):10479. doi: 10.3390/ijms231810479. PMID: 36142391; PMCID: PMC9499605.

(7) Patel S. Emerging Adjuvant Therapy for Cancer: Propolis and its Constituents. J Diet Suppl. 2016;13(3):245-68. doi: 10.3109/19390211.2015.1008614. Epub 2015 Feb 27. PMID: 25723108.

(8) Ceballos Lilian, “La propolis, polypharmakon. Origine et propriétés”, March 2021, Phytotherapie Europeenne121:11-18, https://www.researchgate.net/publication/362279678_La_propolis_polypharmakon_Origine_et_proprietes

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